Cette bataille qui opposa les forces françaises à celles du Viêtminh (organisation armée du parti communiste vietnamien) commandée par le général Giap, marque un tournant dans la guerre d'Indochine. Depuis 1946 la France à disposé de moyens militaires importants en Indochine pour combattre le Viêtminh qui lutte pour l'indépendance et plusieurs généraux vont prendre la tête du corps expéditionnaire parmis lesquels Philippe Leclerc de Hautecloque, Jean-Etienne Valluy, Jean de Lattre de Tassigny, Raoul Salan etc... Cependant depuis 1953 la situation n'évolue guère en faveur des Français, car en 1952-1953  les forces viêtminh occupaient une grande partie du Laos un allié de la France et le corps expédionnaire d'Extrême-Orient n'arrivait pas à les freiner dans leur avance.

  Le site de la bataille se présente sous la forme d'une plaine située au Nord-Ouest du Viêt Nam dans la province de Lai Châu dans le haut Tonkin, au centre de laquelle se trouve la petite ville de Diên Biên Phu. La plaine comporte des rizières, des champs avec le village proprement dit et une rivière la Nam Youm la traverse. .Un ancien aérodrome japonais orienté Nord-Sud de la 2e guerre y est également présent avec deux pistes d'atterrissages plus ou moins parallèles à la rivière. La vallée orientée nord-sud comprend 17 kilomètres de long et varie de 5 à 7 kilomètres de large d'Est en Ouest. A l'Est et Nord-Ouest se trouve une zone de petites collines grimpant progressivement vers des sommet boisés. Diên Biên Phu est relié au reste du pays par une route conduisant à Hanoï et une piste qui se dirige au Nord vers la Chine.

  Suite à l'évacuation de la base de Na San du 7 au 12 août 1953, le général Henri Navarre, commandant le corps expéditionnaire français en Indochine, à l'intention d'adopter une attitude défensive dans le Tonkin avec des opérations militaires ponctuelles. Avec la reprise de l'avance des forces de l'armée du Viêtminh, il décide de former un second camp à Diên Biên Phu. Celà débute le matin du 20 novembre 1953 avec l'opération Castor. Deux bataillons aéroportés français, le 6e bataillon de parachutistes coloniaux (6e BPC) du lieutenant-colonel Marcel Bigeard (futur général) et le 1er Régiment de chasseur parachutistes (1er RCP) du chef de bataillon Jean Bréchignac s'emparent de la vallée Diên Biên Phu défendue par un groupement ennemi peu important. Ils seront soutenus par d'autres unitées larguées en renfort dans l'après-midi et les jours suivants, on y retrouve le 1er bataillon etranger de parachutistes (1er BEP) du chef de bataillon Guiraud, le 1er bataillon de paras coloniaux (1er BPC) du chef de bataillon Souquet, le 8e bataillon de parachutistes de choc (8e BPC) du capitaine Pierre Tourret et le 5e bataillon de parachutistes vietnamiens (5e BPVN) du capitaine Jacques Bouvery. Aussitôt après la piste d'atterrissage de l'ancien aérodrome japonais est remise en état par les hommes du génie à l'aide d'un bulldozer largué après la bataille. Le 25 novembre un premier appareil se pose à Diên Biên Phu, suivis d'autres, une noria incessante pendant quatre mois acheminant hommes, matériels et munitions pour alimenter le camp retranché. Les pièces d'artillerie lourdes sont démontées à Hanoï puis acheminées à Diên Biên Phu où elles sont remontées. Les unités parachutistes vont être progressivement remplacées par d'autres d'infanterie à l'exeption du 1er BEP et du 8e BPC qui resteront sur place jusqu'à la fin des combats. Peu à peu le camp retranché est modifie, les hommes creusent un réseau de tranchées, disposent des champs de mines, construisent des fortins en utilisant des tôles et des bois provenant de certaines maisons du village et installent des réseaux de barbelés. Cependant le commandement n'à pas jugé la menace suffisante pour demander un envoi de béton pour consolider les fortifications. La piste d'atterrissage est vitale pour l'acheminement des renforts, c'est pourquoi tout autour des points d'appui (PA) sont implantés constituant le centre principal de résistance. Des prénoms féminins leur seront donnés par le colonel de Castries: à l'Ouest de la piste dans la rizière on trouve le PA Huguette, à l'Est de la piste et de la rivière Nam Youm c'est Dominique, au Sud de la piste dans la rivière se trouve Claudine comprenant le PC opérationnel des batteries d'artillerie et le groupement d'intervention composé du 8e Choc et du 1er BEP. Au Sud-Est sur les collines surplombant la Nam Youm en dessous de Dominique se situe le PA Eliane, au Nord-Est installé sur un grand piton c'est le PA Béatrice, au Nord se trouve le PA Gabrielle installé sur un piton prolongé dans le prolongement de la piste. Au Nord-Ouest sur un plateau le PA Anne-Marie est défendu par des éléments Thaï. A environs 5 kilomètres au Sud du reseau principal le long de la Nam Youm un autre PA du nom d'Isabelle à été établi en décembre 1953 ou sont disposés des éléments de la Lègion etrangère de l'artillerie et un peleton de chars, de ses feux Isabelle doit pouvoir appuyer le centre principal de résistance.

  Le 13 mars 1954, les forces du Vietminh passent à l'offensive à 17 heures en procédant à une immense préparation d'artillerie, c'est Béatrice qui est visée. En quelques heures la position est écrasée par des milliers d'obus  des pièces ennemies et de mortiers lourds. le chef de bataillon Pégot et ses adjoints du 3e bataillon de la la 13e demi-brigade de Légion étrangère sont tués par un coup direct dans leur abri. les communications radio avec le centre du camp sont coupées empêchant les défenseurs de Béatrice de régler correctement le tir de leur artillerie. Les assauts viêtminh s'effectuent depuis des tranchées secrètement creusées près du camp, les combattants utilisent la technique de la vague humaine, certains n'hésitent pas à se lancer sur les barbelés pour servir de passage aux suivants. Sans officiers pour les commander les légionnaires livrés à eux même mènnent un combat désespéré contre les fantassins viêtminh, par endroit c'est un corps à corps acharné, peu avant minuit le centre de résistance tombe, pour ajouter un peu plus à la confusion des troupes françaises, le colonel Jules Gaucher commandant la 13e demi-brigade de Légion étrangère et ses assistants sont tués par un coup direct qui pulvérise leur abri. A l'issue de la première nuit, le commandement français et forcé d'admettre que l'ennemi à été capable de camoufler près du camp bon nombre de pièces d'artillerie de 105, alors que le 2e bureau de l'état-major français avait naïvement pensé que le Viêtminh ne lui opposerait que des pièces de 75. Jusqu'à la fin des combats, ni l'artillerie, ni l'aviation française ne parviendra à faire taire les canons ennemis. Le 15 mars le colonel Piroth commandant l'ensemble des unités d'artillerie de Diên Biên Phu, qui avait affirmé au commandement être en mesure de détruire l'artillerie adverse se suicide dans son abri.

  Le 14 mars vers 20 heures deux régiments de la 308e division du Viêtminh attaquent le centre de résistance de Gabrielle qu'occupe le 5e bataillon, du 7e régiment de tirailleurs algériens. Utilisant la même technique que pour Béatrice, les attaquants commencent à gagner peu à peu du terrain. Mais les tirailleurs tiennent bon et parviennent à repousser durant la nuit plusieurs assauts incitant au retrait de la 308e division. L'attaque reprend dans la nuit après une nouvelle préparation d'artillerie, cette fois c'est la 312e division qui s'élance à l'assaut des lignes françaises, submergés les tirailleurs algériens sont forcés d'abandonner la position le 15 au petit matin, après avoir été rejoints trop tard par un élément de contre-attaque composé de 6 chars du 1er régiment de chasseurs à cheval, d'éléments du 1er BEP et du 5e BPVN parachutés en renfort dans l'après-midi du 14. Ayant subi des pertes importantes au cours de ces deux premières attaques, le général Giáp est contraint d'observer une pause, pour réorganiser ses unités durement éprouvées et reconstituer ses stocks de munitions. Parallèlement, le Haut-Commandement français décide aussi l'envoi de renforts et le 6e BPC est parachuté dans l'après-midi du 16 mars. Le retour à Diên Biên Phu du « bataillon Bigeard » contribue à remonter le moral de la garnison, choquée par la tournure prise par les évènements. Après une phase d'assaut frontal, très coûteuse en vies humaines, Giáp opte pour une tactique de harcèlement du camp retranché. Les artilleurs du Viêtminh s'appliquent à bombarder tous les points importants du camp retranché, en particulier la piste d'atterrissage qui devient rapidement inutilisable de jour et bientôt aussi de nuit. Le dernier avion décolle de Diên Biên Phu le 27 mars. Dès lors, le cordon ombilical qui reliait le camp à Hanoï est coupé, réduisant d'autant les possibilités de ravitaillement et, surtout, rendant impossible l'évacuation des blessés. Des opérations sont montées tous les jours pour assurer la liaison terrestre avec le point d'appui Isabelle situé au Sud du centre de résistance principal. Au fil du temps, ces opérations d'"ouverture de route" deviennent de plus en plus lourdes et dangereuses, et le 23 mars, au cours de l'une d'elles, le 1er BEP perd 9 hommes, dont 3 officiers (les lieutenants Lecocq, Raynaud et Bertrand) et plus de 20 blessés, dans une embuscade tendue par des éléments du Vietminh infiltrés. Devant les pertes subies, les liaisons quotidiennes avec Isabelle sont finalement abandonnées : ce point d'appui, commandé par le lieutenant-colonel Lalande, combattra jusqu'à la fin de la bataille de façon autonome.

Giáp avait fixé comme objectif les collines formant la défense Nord-Est et Est du Centre de Résistance principal. Dans la nuit du 30 mars, après une nouvelle très forte préparation d'artillerie, tous les points d'appui tombent rapidement aux mains du Viêtminh, à l'exception d' Eliane 2 (surnommée « la cinquième colline ») et d' Eliane 4, qui n'était pas directement en première ligne. Sur Eliane 2, le Viêtminh se heurte à la farouche résistance des autres compagnies du I/4e RTM, renforcées toute la nuit du 30 au 31 mars par différentes unités prélevées sur les autres bataillons et très efficacement soutenues par l'artillerie d'Isabelle. Au matin du 31 mars, Eliane 2, jonchée de dizaines de cadavres, tient toujours. Le 31 mars, le Commandement français décide de lancer une contre-attaque pour reprendre les positions perdues : le 8e BPC reprend Dominique 2 (la colline la plus élevée du camp retranché) et le 6e BPC reprend Eliane 1 Toutefois, faute de troupes fraîches pour relever ces deux unités durement éprouvées (le parachutage du II/1er RCP a été annulé au dernier moment), les positions reprises doivent être de nouveau abandonnées. Giáp poursuivra ses attaques sur Eliane 2 jusqu'au 4 avril, subissant de très fortes pertes, jusqu'à renoncer finalement à prendre ce point d'appui. Cet échec provoquera une grave crise du moral au sein des unités viêtminh, dont beaucoup des cadres, jugés incompétents ou trop timorés, seront éliminés. Les actions d’encerclement et d’étouffement se poursuivent durant tout le mois d'avril, aussi bien sur les PA Huguette, à l’Ouest de la piste d’aviation, que sur les collines de l'Est. La surface du camp ayant considérablement diminué au cours du mois d'avril, une part de plus en plus importante du ravitaillement parachuté tombe au-delà des lignes, chez l’ennemi. Du côté français, le manque de munitions devient très préoccupant, en particulier pour l'artillerie, et la situation sanitaire tourne à la catastrophe, avec des centaines de blessés entassés dans les différents postes de secours. L'assaut final est lancé le 1er mai au soir, précédé d'une préparation d’artillerie extrêmement intense qui dure trois heures. Les divisions 312 et 316 attaquent la face Est du camp retranché, la 308 la face Ouest. L’artillerie et l'infanterie françaises n’ont plus les moyens ni les effectifs suffisants pour faire face à cet assaut massif et généralisé. Eliane 1, tombe dans la nuit du 1er et seuls quelques éléments du II/1er RCP, l'unité qui tenait la position, parviennent à s'en échapper vivants. Dominique 3 et Huguette 5 tombent à leur tour dans la nuit du 2 Huguette 4  tombe dans la nuit du 4 mai. Eliane 2 résiste toujours, mais dans la nuit du 6 mai, une charge de deux tonnes de TNT, placée dans une sape creusée sous la colline fait sauter la position tenue par la compagnie du capitaine Pouget. Le matin du 7 mai, Eliane 10, Eliane 4 et Eliane 3 sont conquis par les Viêt Minh qui tiennent désormais tous les points d'appui sur la rive Est de la Nam Youm. Après avoir abandonné l'idée de percer les lignes viêts pour sortir du camp, faute d'effectifs suffisants pour avoir une quelconque chance de réussite, le général de Castries reçoit l'ordre de cesser le feu, au cours d'une dernière conversation radio qu'il a avec son supérieur, le général Cogny, basé à Hanoï. L'ordre est transmis aux troupes de détruire tout le matériel et l'armement encore en état. Il appartenait à la division 308 du général Vuong Thua Vu, division d'infanterie qui avait été de toutes les batailles en haute et moyenne région, des « désastres » de Cao Bang et Lang Son en 1950 jusqu'à celui de Diên Biên Phu, de donner le coup de grâce. Constatant l'absence de réaction des Français lors des préparatifs de la nouvelle attaque prévue pour la nuit, les Viêtminh investissent l'ensemble du camp retranché. Après 57 jours et 57 nuits de combat quasi ininterrompus, le camp retranché de Dien Bien Phu tombe, le 7 mai 1954 à 17h30. Cette même division 308 sera également la première unité viêtminh à entrer dans Hanoï le 9 octobre 1954.

Ce fut la bataille la plus longue, la plus furieuse, la plus meurtrière de l'après Seconde Guerre mondiale, et l'un des points culminants des guerres de décolonisation. On peut estimer à près de 8 000 le nombre de soldats viêtminh tués pendant la bataille et à 2 293 celui des tués dans les rangs de l'armée française. Une fois le cessez-le-feu signé, le décompte des prisonniers des forces de l'Union française, valides ou blessés, capturés à Diên Biên Phu s'élève à 11 721 soldats dont 3 290 sont rendus à la France dans un état sanitaire catastrophique, squelettiques, exténués. Il en manque 7 801. Le destin exact des 3 013 prisonniers d’origine indochinoise reste toujours inconnu. Il est probable qu'ils aient été exécutés systématiquement comme traîtres.Tous les prisonniers (y compris les blessés « légers », selon les critères établis par le Viêtminh) devront marcher à travers jungles et montagnes sur 700 km, pour rejoindre les camps, situés aux confins de la frontière chinoise, hors d'atteinte du Corps Expéditionnaire. Ceux qui étaient trop faibles mouraient ou étaient achevés. Sur les 11 721 soldats de l'Union Française, valides ou blessés, capturés à la chute du camp, plus de 70 % décédèrent pendant leur marche vers les camps ou une fois en captivité, de sous-alimentation, mauvais traitements, absence de soins, dans des régions propices à toutes sortes de maladies, ou furent exécutés sommairement.

** Sources Wikipédia.

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Général Henri Navarre, commandant en chef du corps expéditionnaire français en Indochine. (corbisimage.com)

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 Général Vo Nguyên Giap, commandant en chef de l'Armée populaire du Viêt Nam. (lemonde.fr)

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Pierre Langlais, lieutenant-colonel au moment de la bataille il participe à l'opération Castor le 20 novembre 1953, il commandera le Groupement Aéroporté Parachutiste (GAP2) durant les combats. Capturé le 7 mai 1954, il fut libéré quatre mois après. Pierre Langlais terminera sa carrière militaire au grade de général de division. (camps-parachutistes.org)

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Christian de La Croix de Castries, commandant du camp retranché de Diên Biên Phu. Promu général pendant la bataille, il sera capturé le 7 mai 1954, libéré quatre mois plus tard il rentre en France et quitte l'armée en 1959 avec le grade de général de division. (mofo-fdc.com)

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Marcel Bigeard, indicatif d'appel "Bruno" commandant le 6e bataillon de parachutistes coloniaux, un des officiers le plus connu de la guerre d'Indochine et de la bataille de Diên Biên Phu. Lieutenant-colonel au moment de sa capture le 7 mai, il sera libéré en septembre 1954 il quitte définitivement l'Indochine le 25 septembre 1954.  Il prend part également à la guerre en Algérie, où il sera accusé de pratiquer la torture sur des prisonniers du FLN, ce qu'il à toujours nié. Entré dans l'armée en 1936, comme simple appelé, il gravit les échelons et termine sa carrière en 1976 au grade de général de corps d'armée. Entre 1978 et 1988 il est élu député de Meurthe-et-Moselle. Décédé le 18 juin 2010 à 94 ans, il voulait que ses cendres soient répandues sur le champ de bataille de Diên Biên Phu, mais les autorités vietnamiennes ont cathégoriquement refusé, elles reposeront finalement au Mémorial des guerres en Indochine à Fréjus. Une stèle en marbre le représentant de profil est inaugurée le 29 juin 2012, au rond-point du général de Gaulle à Carcasonne, face à l'entrée de son ancien régiment le 3e RPIMa. (hermas.info)

 

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Officier du 1er bataillon étranger parachutistes de la Légion durant l'opération Castor.

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Opération Castor 20 novembre 1953.

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(ECPAD)

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Opération Castor.

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Parachutage de renfort sur Diên Biên Phu.

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Vue d'une partie du camp retranché. (Daniel Camus / Jean Péraud / ecpad)

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Des légionnaires et des parachutistes aménageant des positions défensives . (Photo Daniel Camaus / Jean Péraud / ecpad)

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Des hommes du 6e BPC de Bigeard dans une tranchée près du poste de commandement. (ECPAD)

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Deux paras pris sous un tir d'artillerie.

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Le "toubib" Patrice de Carfort près d'un blessé.

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Près de la piste des blessés attendent d'être évacués. 

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Deux légionnaires traversant la Nam Youm. (ESCPAD)

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Position de mortiers du 1er BEP. (ECPAD)

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(ECPAD)

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(ECPAD)

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Officier de la Légion blessé. (ECPAD)

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Fantassins sur le PA Huguette 6 . (ECPAD)

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Un para s'ocuppant d'un blessé.

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Colonne de ravitaillement vietminh.

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7 mai 1954 Diên Biên Phu, le camp retranché est tombé.

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Prisonniers français en route pour les camps d'internements, nombreux sont ceux qui ne survivront pas aux conditions précaires.

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Marcel Bigeard et Pierre Langlais en septembre 1954 lors de leur libération.